25/02/2009

Falardeau et cie

Ce que je peux l'aimer moi ce personnage! Pierre Falardeau et aussi son ami Julien Poulin. Un jour je prendrai ben une bière avec eux...Je crois que je serais pas capable de placer un mot au début...mais ces hommes ont trop de bonne idées pour ne pas finir par parler!voici un extrait de ces textes sur les bornes que le "pouvoir" nous pose partout à son avantage, on le retrouve sur son blog officiel:http://www.pierrefalardeau.com"On ne fait pas non plus l'indépendance d'un pays sans dépasser les bornes fixées par le pouvoir, l'argent, l'establishment et l'impérialisme. Il faut arrêter de jouer sur le terrain dont les limites sont définies par nos ennemis. Il faut jouer sur notre propre terrain, un terrain dont nous aurons nous‑mêmes fixé les bornes. Dans un combat à mort entre un ours et un crocodile, l'essentiel c'est le terrain.""Mais, calvaire, arrêtons de nous faire piéger à chaque fois. Arrêtons d'exécuter nous‑mêmes nos camarades de combat sous la pression de nos ennemis. Arrêtons d'intérioriser la pensée de ceux qui ne cherchent qu'à nous diviser pour mieux nous détruire. Arrêtons de nous lever en chambre, la main sur le coeur, comme des soldats de plomb, comme des zouaves pontificaux obéissant aux ordres d'un petit pape conservateur et provincial. C'est déshonorant et surtout démoralisant pour le reste des troupes."et surtout il faut lire " Nous avons toute la mort pour dormir " ça vaut la peine!"C'est la société québécoise dans son ensemble qui dort au gaz. Ce n'est pas la faute d'un seul homme, ni la faute d'un parti. C'est notre faute à tous. Le peuple québécois n'a pas à chercher hors de lui. Il est son propre ennemi. L'ennemi est dans notre propre tête. Il est dans notre paresse, dans notre inconsistance, dans notre conscience collective angélique, notre fatigue congénitale. [...]Et la libération du peuple québécois va bien au delà des problèmes de traits d'union, de stratégie référendaire à la graisse de binnes, de sondages bidons du Globe and Mail raciste, d'analyses politiques insignifiantes de commentateurs débiles payés grassement pour faire la job. La lutte pour l'indépendance est une lutte quotidienne, faite de petits gestes quotidiens. C'est une lutte à tous les niveaux, dans tous les secteurs de l'activité humaine. Pas seulement une lutte parlementaire. Il s'agit d'être, de vivre. Notre lutte est une lutte pour la culture, dans le sens anthropologique du terme, pas dans son sens réducteur des « zarts zartistiques ». Chaque geste, chaque mot, chaque action, aussi minime soit elle, qui fait exister la culture québécoise, un peu plus chaque jour, est un fait de résistance, un pas vers la libération. Quel que soit le secteur d'activité, sport, mécanique, agriculture, vêtement ou poésie. Il s'agit d'être le grain de sable dans la machine bien huilée du néo colonialisme canadian, de l'impérialisme américain, de l'esclavagisme climatisé des multinationales. Courage! "Un jour je le rencontrai ben sur le coin d'une rue à Montréal et je ne m'excuserai de rien comme il dit et j'irai l'aborder pour lui dire toute l'appréciation que j'ai pour ce qu'il fait...

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